Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 23:23
  Les Congrès du PS ne servent à rien, sauf au partage de quelques postes de directions et publics en devenir. Ils s’arrachent un appareil électoral à des fins privées. N’y cherchez pas les grandes questions et les grandes décisions . Non , vous trouverez des catalogues attrape militant naïf. Des questions aussi importantes quant à la ligne du Parti, rien. Pourtant une éventuelle alliance avec le Modem, c’est une question de ligne et de stratégie . Lors des débats du Congrès de Reims, ils ont tous juré, la main sur le cœur, qu’il n’en était pas question, accusant les autres motions d’y être favorables. Les primaires, c’est un choix important, les militants n’en décideront pas et sans débat interne s’il vous plaît. Ils préfèrent lancer ici et là des propositions reprises par les médias et puis les adhérents se retrouvent devant le fait accompli. Tout ce qui est important passe par l’extérieur du Parti, relayé par les médias, d’où l’art de prendre les militants pour des cons. L’influence extérieure, orchestrée, organisée, de la manipulation , en fait et en guise de démocratie. La méthode n’est pas reluisante, le résultat n’est pas brillant. La petite bourgeoisie s’amuse mais elle continue à disparaître. A la médiocrité de dirigeants répond la médiocrité de la méthode et le résultat est encore pire. Les primaires sont présentées comme une grande nouveauté. Imaginez, comme en Amérique, là où les socialistes ont disparu. C’est la démocratie qui pour se débarrasser des socialistes , des communistes et du syndicalisme de classe, n’a pas hésité à utiliser la mafia et ses tueurs, des hommes de main au service du patronat. Le Parti socialiste de Debbs (19% au présidentielles) fit la grande ouverture, au point de disparaître et de nos jours personne ne s’en souvient au PS. Non sa majorité préfère le Pipeul et les feuilletons à l’eau de rose à la question politique. En Italie et ses primaires, la gauche a disparue. Les primaires italiennes ont intéressé au plus haut point les milieux d’affaires. Il faut de l’argent, beaucoup d’argent pour ce type de campagne, qui ne favorise que ceux qui disposent des moyens les plus importants. La Maffia n’a pas été absente, comme aux USA. Le pire s’invite toujours dans ce genre d’aventure. Les éventuels candidats de gauche et réellement de gauche à ces primaires ont vite compris qu’ils ne disposeraient pas des moyens nécessaires et que leur candidature ne trouverait aucun écho médiatique. Un exemple du ridicule politique, c’est de classer Prodi à gauche. A ce titre Bayrou vaut bien Prodi. Qu’a fait Prodi, une politique de droite. Les primaires c’est un premier pas vers l’alliance avec le Modem et un pas significatif. A gauche, dans le camp où la question est posée , personne ne trouve l’idée géniale , la proposition est repoussée, sauf coup de théâtre . Il reste un seul interlocuteur, le Modem et ceux qui les premiers ont proposé les primaires le savent. Les médiocres mais tout de même malins, vont expliquer ensuite que le FG et le NPA refusent la proposition et l’alliance et de gouverner et qu’il faut de toute évidence se tourner vers ceux qui acceptent. Tout est fait pour que la gauche n’accepte pas et le PS va tenter d’inverser les rôles. Nous remarquons également qu’ils ne parlent pas de programme . En fait il y a la possibilité de constituer un programme pour l’unité de la gauche, mais celui ci ne serait pas acceptable par le Modem. L’hypothèse la plus probable c’est que la majorité qui se dégage au PS , propose un programme tout à fait digeste pour le Modem en donnant quelques gages à gauche, une sorte de fourre tout avec rien dedans. Le Manifesto en inspire déjà. Il faut être naïf pour penser que le PG et le NPA pouvaient accepter. Les naïfs, c’est à la base, les autres sont des coquins. Un des grands penseurs l’avoue, il s’agit également de liquider les Partis et de réduire les militants à des colleurs d’affiches et à la tenue des urnes. Les débats et les décisions c’est trop sérieux selon eux pour le confier à des militants, c’est du domaine des élites. Ils veulent prouver qu’ils sont de grands démocrates et la démocratie n’est bonne que lorsqu’elle va dans leur sens. Pour cela ils se proposent de la projeter à l’extérieur en l’étouffant à l’intérieur. A quoi cela sert il , avec des primaires , d’être militant. Des milliers de militants de gauche en Italie l’ont posée et ils y ont répondu. Du coup, plus de Parti et il ne subsiste que des appareils électoraux. La « Grande Fédération » avec le Centre de Gaston Deferre et antérieurement les alliances avec le Centre ont failli faire disparaître la SFIO et le PS sauvé in extremis par un positionnement à gauche toute, à partir du congrès d’Epinay. Le plus amusant, c’est le ridicule avec lequel ceux qui étaient opposés aux primaires se rallient. Le courage n’est pas à l’ordre du jour face à la déferlante médiatique. En sera-t-il de même pour le programme ? Et ensuite pour gouverner. Cette dernière question est d’ailleurs fort compromise.

 

Par BLOG POLITIQUE D'UN HOMME DE GAUCHE DE FRONTIGNAN - Publié dans : Politique Nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 20:08

 

Primaire socialiste: Premier débat télévisé des six candidats

Les candidats à la primaire PS (de gauche à droite) Manuel Valls, Martine Aubry, Arnaud Montebourg, le secrétaire général par interim Harlem Desir, Segolène Royal, Francois Hollande, Jeam-Michel Baylet (PRG) à La Rochelle, le 28 août 2011.

Les candidats à la primaire PS (de gauche à droite) Manuel Valls, Martine Aubry, Arnaud Montebourg, le secrétaire général par interim Harlem Desir, Segolène Royal, Francois Hollande, Jeam-Michel Baylet (PRG) à La Rochelle, le 28 août 2011. HALEY/SIPA

POLITIQUE - C'est dans le décor du magazine «Des paroles et des actes» que David Pujadas présentera...

A 24 jours du premier tour de la primaire PS, les six candidats débattront face aux Français lors d'une première confrontation télévisée, ce jeudi soir sur France 2, où chacun compte marquer sa différence, dans une mise en scène réglée au cordeau.

Réunis en arc de cercle, les six candidats - quatre hommes et deux femmes - seront debout derrière des pupitres pour le débat qui débutera à 20H35. De gauche à droite: Arnaud Montebourg, Jean-Michel Baylet, François Hollande, Martine Aubry, Manuel Valls et Ségolène Royal.

Preuve de la minutie de la préparation: leur place a été tirée au sort sous contrôle d'huissier, sous l'oeil de l'avocat Jean-Pierre Mignard, porte-parole de la «haute autorité des primaires citoyennes», mise en place au PS.

Présenté par David Pujdas

Le décor est celui du magazine «Des paroles et des actes» présenté par David Pujadas.

France 2, en partenariat avec Le Monde, prévoit un scénario réglé comme du papier au musique pour ce débat de 119 minutes: une minute de présentation pour chaque candidat, puis dix minutes d'interview successivement sur leur programme lors de «grands oraux» devant trois journalistes, avec thème imposé, la crise et un thème choisi par le candidat. Dans la troisième partie, de 50 minutes, ils pourront s'interpeller et répondre. Avant un mot de conclusion pour chacun.

«Ce débat apportera des clarifications», pour Hamon

Pour Benoît Hamon, porte-parole du PS, «là où les Français peuvent considérer que c'est encore flou entre les uns et les autres, ce débat leur apportera des clarifications». Harlem Désir, premier secrétaire par intérim, attend «un échange de très grande qualité», portant «sur le fond».

Marquer sa différence sur la crise, la défense, l'éducation, la fiscalité ou les retraites, trouver la petite phrase qui sera percutante sans être insultante pour le camarade: tel est le défi lancé aux candidats, qui ont obligation de respecter la charte éthique de la primaire et de se retrouver unis au soir du second tour le 16 octobre.

Le risque: un débat lénifiant, où tous s'observeraient, de crainte d'un dérapage fatal ou d'une faute.

Est-ce un débat clé? «S'il y a une faute oui. Vous gagnez lorsque d'autres ont perdu», juge François Hollande, favori des sondages. Pour lui, «la difficulté de l'exercice tient au nombre de participants». Le «plus intéressant sera la troisième partie». «Il ne faut pas apparaître comme étant assiégé, il faut plutôt dire ce qu'on ferait dans telle ou telle position», selon lui.

L'«occasion de sentir l'épaisseur» des candidats, pour l'entourage d'Aubry

Pour l'entourage de Martine Aubry, sa challenger, l'émission «va être l'occasion de sentir l'épaisseur» des candidats, qui auront une «visibilité» d'autant plus «forte» qu'il y aura de l'audience. Pour autant, «il y a des débats qui changent les choses et d'autres non».

Manuel Valls est plus offensif: se voulant «respectueux» mais aussi «agitateur d'idées», il affirme dans le gratuit vouloir savoir la «position de chacun sur la façon dont on réforme les retraites, sur la dépense publique, sur la fiscalité».

L'ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, la seule qui a connu l'exercice en 2006, assure avoir «beaucoup changé» depuis, gagnant «en maturité, en profondeur».

Arnaud Montebourg espère qu'il s'agira d'abord d'un débat d'idées et pas «de personnes». Quant à Jean-Michel Baylet, candidat PRG, il veut croire qu'il pourra à cette occasion «expliquer en quoi son projet est différent» de celui des socialistes.

Par BLOG POLITIQUE D'UN HOMME DE GAUCHE DE FRONTIGNAN - Publié dans : Politique Nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 14:09

 

 

le débat sur le rsa veut peser dans la campagne

5 commentaires

Créé le 15/09/2011 à 10h05 -- Mis à jour le 15/09/2011 à 10h05
Marc-Philippe Daubresse.

Marc-Philippe Daubresse. WITT/SIPA

social Marc-Philippe Daubresse propose sept heures de travail obligatoire

Il est passé par ici, il repassera par là. Le débat sur le travail des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) a ressurgi hier. Dans un rapport rendu hier à Nicolas Sarkozy, l'ancien ministre des Solidarités actives, Marc-Philippe Daubresse, propose d'imposer aux bénéficiaires du RSA sept heures de travail par semaine, rémunérées au smic.

L'idée de Wauquiez remaniée
Une version plus édulcorée que celle du ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, qui avait suggéré en mai d'imposer cinq heures hebdomadaires de travaux d'intérêt général non rémunérées, en contrepartie du RSA. Une proposition qui avait suscité une levée de boucliers, à gauche comme dans son propre camp.
Mais pour Stéphane Rozès, président de l'institut CAP, force est de constater que l'idée avance au sein de la majorité. « Plusieurs sondages ont montré qu'elle n'était pas sans écho dans l'opinion. Et le fait qu'elle soit désormais portée par Marc-Philippe Daubresse, qui représente l'aile centriste de l'UMP, c'est une façon d'accélérer la mutation », explique le politologue. Reste à savoir si cette proposition pourra être mise en musique avant la présidentielle. Oui, selon Laurent Wauquiez. Il estime que l'expérimentation « est parfaitement faisable » et « permettrait de sortir des postures de principes ». Une hypothèse jugée peu réaliste par Stéphane Rozès : « Il s'agit plutôt d'un effet d'annonce dans un contexte préélectoral, visant à démontrer que l'UMP est un parti réformateur. » Selon le politologue, Nicolas Sarkozy ne devrait donc pas trancher tout de suite sur cette question : « sa stratégie actuelle est de prendre du champ, de se représidentialiser. En laissant se poursuivre le débat, il observe la réaction de la société et se constitue des munitions pour la présidentielle ». Seule certitude : l'idée du travail imposé aux titulaires du RSA devrait figurer en bonne place dans le programme électoral de l'UMP…

Par BLOG POLITIQUE D'UN HOMME DE GAUCHE DE FRONTIGNAN - Publié dans : Coup de gueule
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 13:55

 

Le gouvernement espagnol va rétablir l'impôt sur la fortune qui avait été suspendu en 2008 mais «exclusivement pour 2011 et 2012», a annoncé jeudi la ministre de l'Economie Elena Salgado, précisant que la mesure devrait être adoptée vendredi en conseil des ministres. A paramètres constants par rapport à 2007, l'impôt, «concentré sur les grandes fortunes» devrait rapporter «autour de 1,08 milliard d'euros et devrait concerner environ 160.000 personnes», a précisé la ministre lors d'une conférence de presse.

 

«C'est le conseil des ministres qui va examiner (ndlr: cette mesure) et j'espère qu'il va l'approuver demain», a-t-elle affirmé. Cette mesure est «de caractère temporaire et exclusivement pour les années 2011 et 2012. Par conséquent les déclarations et les revenus interviendront en 2012 et 2013 qui sont des années durant lesquelles nous devons continuer notre effort pour réduire le déficit» comme convenu avec l'Union européenne, a-t-elle affirmé.

Le gouvernement socialiste avait suspendu l'impôt sur la fortune en 2008, peu après avoir remporté les élections, alors que le pays n'avait pas encore plongé dans la crise économique. Mais selon des sources proches du gouvernement, citées par la presse espagnole, le chef du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero, qui ne se représente pas aux législatives anticipées de novembre, a accepté la demande du candidat socialiste au scrutin Alfredo Perez Rubalcaba de relancer l'impôt sur la fortune. Jeudi, Elena Salgado avait déjà laissé entrevoir une telle mesure, assurant que si aucun nouveau plan de réduction des dépenses publiques n'était prévu, il pourrait y avoir de nouvelles mesures concernant les recettes.

Par BLOG POLITIQUE D'UN HOMME DE GAUCHE DE FRONTIGNAN - Publié dans : Politique Européenne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 13:48

 

 

Les Banques européennes vont réduire leurs activités aux Etats-Unis de manière "sévère"

 

 

PARIS - Les banques européennes vont réduire de manière "extrêmement sévère" leurs activités aux Etats-Unis du fait des nouvelles conditions d'accès aux liquidités en dollars, a prévenu jeudi l'administrateur délégué de la banque franco-belge Dexia, Pierre Mariani.

 

"On va avoir une contraction extrêmement sévère de l'activité des banques européennes aux Etats-Unis", a déclaré M. Mariani lors d'une rencontre avec des journalistes organisée par l'Association des journalistes économiques et financiers (Ajef).

L'accès des banques européennes à la liquidité en dollars a été rendu plus difficile depuis le début du mois d'août, principalement du fait du désengagement partiel de la plupart des fonds monétaires américaines, traditionnellement grands pourvoyeurs de financement à court terme.

 

"Il y a un accès à la liquidité en dollars", a néanmoins assuré M. Mariani, précisant que "le marché des +swaps+ est ouvert, liquide, profond". Les swaps sont des produits financiers qui permettent notamment d'échanger des liquidités en euros contre l'équivalent dans une autre devise.

 

Même si l'accès au dollar n'est pas menacé, "les banques européennes vont devoir revoir leurs +business model+ (modèle d'activité) aux Etats-Unis", a estimé le patron de Dexia.

Par exemple, "le financement sans marge des très grands +corporates+ (entreprises) aux Etats-Unis, parce que ça fait très chic de financer General Motors ou Microsoft, c'est terminé", a-t-il expliqué.

Par BLOG POLITIQUE D'UN HOMME DE GAUCHE DE FRONTIGNAN - Publié dans : Politique Européenne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés